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Un peu de chimie

Je n’ai pas encore fait mon post de rentrée… car j’ai été engloutie dans la mienne…

Cette année pas de couture (pas le temps), pas de tricot (enfin il y a bien un encours que je sors dès que je peux…).

De la chimie. Élémentaire, la chimie hein. Parce que les souvenirs sont lointains et opaques… dès le collège j’ai tout de suite su que la chimie ne serait pas pour moi. En revanche, les applications pratiques et ancrées dans le quotidien, ça j’aime bien!

Aaaaaaaaaaaaaaaaalors. Cette année j’ai trouvé dans ma nouvelle classe une pâte à modeler immonde, dure comme du bois, impossible à travailler par les petites mains de mes élèves… et pourtant elle était neuve, et avait du coûter un bras à ma collègue de l’année dernière. J’ai donc décidé d’en faire moi même.

J’avais tout chez moi, mis à part un ingrédient qu’il fallut aller chercher à la pharmacie, l’alun de potassium (4 euros le sachet, il en faut deux cuillères à soupe par pain de pâte à modeler, autant dire que vous avez de quoi faire…).

Recette de la pâte à modeler

Ingrédients

1 dose référence = 1 tasse (mug)

2 doses de farine

1 dose de maïzena

1 / 2 dose de sel fin

2 cuillères à soupe d’huile (arachide, tournesol)

2 cuillères à soupe d’alun de potassium (en pharmacie)

2 doses d’eau

colorants alimentaires

– Mettre tous les ingrédients dans une casserole et les mélanger
– Faire cuire à feu doux sans cesser de mélanger avec une cuillère jusqu’à ce que ça forme une boule dure qui ne puisse plus être tournée
– Sortir la boule qui est encore chaude et la malaxer un peu pour qu’elle soit bien lisse, puis la laisser refroidir
– Conserver dans un sac plastique fermé (ou une boîte plastique, qui sera plus pratique pour le stockage…)

Et voilà! Vous avez le top du top de la pâte à modeler en 10 minutes!

Dans une classe elle dure à peu près une période…

Je crois que je vais en faire aussi pour Minipouce, il me reste du bleu et du jaune ;-)

Jour J

La fin de l’année scolaire est bien là… elle est passée très vite, et déjà je suis dans l’année prochaine depuis trois semaines, dans les projets et les réunions à mener dès septembre dans ma future école… Et n’empêche que demain ce sont les vacances, et par manque de temps j’ai du pour la première fois (gloups) laisser tomber l’idée des cadeaux home-made pour les maîtresses, ATSEM et EVS, que ce soit dans les classes des filles ou dans la mienne. Mais ces cadeaux-là sont home-made aussi d’une autre façon et sont une jolie manière de dire merci ;-)

Un grand merci à Emma pour son extrême rapidité devant mes demandes de dernière minute ;-)

Pâquerettes cueillies et offertes par mes élèves, posées sur mon bureau…

BONNES VACANCES ET BEL ÉTÉ !

35

Eh oui, c’est aujourd’hui. 35 printemps ;-)

Et que fait-on à 35 printemps donc? Je dirais que c’est l’âge de la maturité (mouahahahah!), que je me sens bien mieux qu’il y a quelques années, et qu’à la fois c’est un peu le rush permanent.

Je travaille (pas mal, et ça va pas s’arranger l’année prochaine…), je tente de montrer  de belles choses à mes enfants, j’offre des fraise Tagada à mes élèves pour mon anniversaire, je réfléchis beaucoup à mon métier, à propos de mes enfants aussi, mais je rigole bien, j’ai de plus en plus de cheveux blancs, je suis toujours aussi peu ordonnée, je couds du Liberty (oh yeah!) et surtout je tricote comme une mamie qui aurait appris le tricot sur le tard, je porte du rose (qui l’eût cru?!) je fais l’andouille avec mes filles, j’ai quarante douze paires de BO,  j’adore décorer mes pieds avec du vernis (avouez que c’est passionnant), je porte des lunettes depuis quelques semaines,  j’adore les coïncidences, j’écoute The Rodeo à fond dans ma voiture en allant travailler.

A 35 ans je me dis que ma vie aurait pu être toute autre, et  j’aime beaucoup celle que je mène. C’est plutôt bien, non?


Mieux comprendre

Ma mystérieuse grande fille nous a donné du fil à retordre. Je n’en parle jamais ici car c’est très personnel. Mais quand depuis quatre ans on trouve son enfant étonnant, curieux, atypique sous bien des aspects, on se questionne. On voit de petites choses mais on ne mesure pas bien. On voit bien que parfois cela ne va pas. Quand on nous dit qu’il faut attendre, que ça va passer tout seul, qu’on stresse trop, on se fait une raison, et on patiente, et surtout, on gère comme on peut. Pendant ce temps, l’enfant mystérieuse grandit, évolue, parfois bien, parfois de manière encore très singulière. Elle n’est pas malheureuse, loin de là. Elle va « plutôt bien ».

Et puis un jour rien ne va plus à l’école, en grande section. La maîtresse ne comprend pas, la maîtresse fait des reproches, que j’entends parfaitement. Je connais ma fille, je sais la façon dont elle peut être. Après quelques efforts on me dit que cela va mieux. Mais on entame un suivi chez un pédopsychiatre, car d’autres choses ne vont pas, j’ai l’impression que la solution est à l’extérieur de la famille.

Puis vient l’entrée en CP, catastrophique au bout de trois semaines sur le plan du comportement, du respect des règles de vie, de la relation aux autres enfants. Mon enfant est agressive, ment à sa maîtresse, à ses parents, est de plus en plus dure avec sa petite sœur. Sa maîtresse, extrêmement attentive, nous dit son désarroi, nous explique ce qui se passe en classe. Elle ne sait plus quoi faire.

Inutile de préciser l’anxiété décuplée, nos questionnements incessants, mes nuits blanches. Un jour on trouve une piste. C’est la bonne. Ma fragile Sido va tout de suite mieux, on comprend, on souffle. Miraculeusement tout va mieux partout, à la maison, à l’école, même s’il reste du travail et un accompagnement à faire, c’est certain.

Je ne raconte pas sa vie ici. La question n’est pas celle de savoir ce qui se passe chez ma grande fille de 6 ans, puisqu’elle va aller bien.

Je veux juste dire que quand on sent que quelque chose ne va pas pour son enfant, c’est que quelque chose ne va pas. Ne pas attendre que tout aille mal. Écouter son cœur de maman et ne pas écouter les autres, ceux qui ne s’alarment pas. Prendre son courage à deux mains et consulter. Tout de suite. J’ai perdu un temps précieux, inutile de vous dresser le tableau de ma culpabilité, que ce soit celle de la maman, ou celle de l’institutrice que je suis aussi. Ce n’est malheureusement pas le psychiatre qui a trouvé la solution, ce n’est pas la maîtresse de ma fille, même si elle était finalement sur la même piste que la mienne, à quelques semaines près. C’est nous, ses parents, qui avons trouvé cette piste qui s’est avérée être la bonne (confirmée par une psychologue), à la fois en écoutant quelques personnes qui nous avaient mis la puce à l’oreille, et en faisant nos propres recherches.

On monte le son, everything’s fine now ;-)

Des clopinettes

Hier soir mon inspection a été annulée, à la dernière minute, de la même manière qu’elle m’avait été annoncée, à la dernière minute. Restons zen. Peace. Ce manque de considération, de respect ou de politesse de la hiérarchie me sidère. Bref.
Je vous épargne les autres mésaventures de mon milieu de semaine (trop long)…
Je sais, il y a des choses plus graves dans la vie, je me le répète dix fois par jour depuis mardi.
Et je poursuis avec la nouvelle donne du week-end qui s’annonce plein de folklore…


A part le lait maternel (ouf, il en reste encore un peu ;o) et de l’eau,
ma toute petite ne peut rien garder…
Je mets la photo en rose… une gastro rose, c’est plus joli non?

La lessive a tourné ce matin, je retourne à mon linge et à mes couches lavables à étendre le long de mes radiateurs…
Espérons que la grande ne s’y mette pas elle aussi…. je suis toute seule dans la maisonnée durant les jours à venir…

Le mois de décembre n’aura pas ma peau… GRRRRRR!

    Otite bactérienne, bronchite, rhino généralisée à toute la famille, otite séreuse, angine blanche, conjonctivite purulente sont autant de mots poétiques qui ont ponctué ce mois de décembre magnifique tout pourri. Mes enfants et mon cher et tendre sont toujours en vie.

Je ne suis qu’une loque attaquée par la dite angine blanche le jour de Noël, une sinusite (un peu de nouveauté tout de même), et  j’ai actuellement une voix de camionneur comme du temps où j’étais jeune, où je buvais de l’alcool en fumant des cigarettes dans des lieux de perdition appelés pubs, sauf que je n’ai plus de voix du tout depuis ce matin.
Quand j’étais jeune et que je ne dormais pas trop la nuit ça ne me posait pas de problème, là avec mes deux heures de sommeil nocturne je ne me sens pas …jeune du tout.
Bon sinon je passe de bonnes vacances hein, je maîtrise grave me débrouille quand même.

    Le fameux GRR est terminé depuis belle lurette (mi-décembre), mais bon comme vous l’imaginez j’étais occupée ailleurs et je n’ai pu poster les photos… depuis j’ai entâmé une écharpe pour ma maman, et j’aime à penser que je parviendrai à tricoter un GRR pour chacune de mes filles (taille 12 mois et 6 ans, ça devrait être moins long que ma fichue taille L!). J’ai un gilet de berger (version couture cette fois) en cours pour un petit gars… et du velours milleraie noir pour une éventuelle tunique japonaise qui verra peut-être le jour pour moi… quand j’aurais le temps!

 

GRR famous around the world, laine Plassard Alti Plano, modèle La Droguerie
(photos pourrites by moi ;-)

Ma chouette belle-soeur m’a rapporté de Nantes un petit livre qui me ravit et du coup j’ai des projets tricots jusqu’en 2010 2018 ;-) et avant tout des bonnets, des mitaines, des cols bien chauds pour affronter le froid dans les cours de récré (oui parce que bon la Bretagne c’est venteux et quand il fait -2°C voire moins ça vous glace jusqu’à l’os).


@ bientôt!

Arbre de Noël

Le sapin L’arbre de Noël a en réalité pris place le 1er décembre… mais je n’avais pas eu le temps de m’occuper des photos avant.
Pas de sapin cette année donc.
La raison n°1 est que my little belette fait du quatre-pattes et que si je ne voulais pas la retrouver bientôt sous le sapin en train de goûter les épines, il fallait prendre les devants.
En fait plus sérieusement j’avais déjà pensé à ce genre de sapin d’arbre de Noël l’année dernière, mais enceinte jusqu’au cou je n’avais pas eu l’envie, la possibilité, le courage d’aller tailler les branches dans mon jardin. Cela évite d’acheter un arbre destiné à la déchetterie à court-terme, ou d’acheter un arbre en plastique.
Quant au calendrier de l’avent, j’ai ressorti la version 2007 (manque de temps toujours!), il est garni de stickers, de petits chocolats noirs, et de bricoles-maison.

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